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SUMMARY:Venise par Jean-Pierre Bouron
DESCRIPTION:Diplômé de l’école de photographie d ’Orthez en 1973\, a toujours exercé comme photographe professionnel d’abord à Jarnac en 1975\, dans le Rouillacais depuis 1980 à aujourd’hui\, à Ruffec de 2004 à 2007 : Portrait\, Mariage\, Reportages\, prise de vue Industrielle\, Architecture\, Photos d’art : Danse\, Concert…\nIl continue de photographier\, et expose ses photographies dans différents endroits de la région ( restaurant l’Auberge des Fins Bois\, Super U de Rouillac\, Art et Danse de Cognac\, le centre culturel le Vingt-Sept\, l’office de Tourisme\, l’ Espace du Gallo Romain\, Barrophoto…). \nEditeur du Livre « 27\, jour de foire à Rouillac » en 2006\, livre sur les Sarabandes de 2008 à 2022\, livre sur les 20 ans de la Palène en 2017\, Livre Le Rouillacais son patrimoine en 2021 \nRéalise des reportages pour le mag FRANCO FANS. \nEn février 2016\, avec son ami Serge c’est un reportage sur Venise et son Carnaval qu’il décide de s’intéresser.\nUne semaine en immersion dans Venise\, beaucoup marcher\, beaucoup de monde\, et beaucoup de photos…\nDu beau temps\, de la pluie\, et même L’acqua alta…\nTôt le matin\, bien chaussé\, l’appareil autour du coup avec son 16×35 mm et le sac avec ses 2 objectifs 50mm et 70x200mm et des cartes.\nTout numérique.\nTirage réalisé dans mon laboratoire sur papier lustré premium Lumière.\nCollage et montage en caisse américaine noir : format 60×90 et 40×60 \nJean-Pierre Bouron
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LOCATION:Lion Rouge\, 3 Pl. Francis Louvel\, Angoulême\, 16600\, France
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SUMMARY:Le palais des lumières par Jean-Pierre Bouron
DESCRIPTION:La photographie de danse\, je l’ai commencée tout jeune\, lorsque j’étais amateur. Par la suite devenu photographe professionnel en 1975 j’ai régulièrement photographié les danseuses. \nJ’ai cette belle discipline pour sa grâce\, sa beauté\, sa gestuelle\, portée par la lumière et la musique… instant de rêverie \nMerci Patricia pour m’avoir laissé m’exprimer le temps d’un spectacle à Cognac… Cette expo réalisée en numérique en 2016 au téléobjectif à pleine ouverture F:2.8 non recadrée\, au 280 est pleine d’émotion et d’instant magique dur à capter. \nPhotographe Professionnel indépendant \nÉditeur: 27 jour de foire à Rouillac \nMagazine; Franco Fans\, Grand-Cognac\, CDC Rouillac\, Mairie de Vaux et de Rouillac \nAssociation: La Palène\, la Danse\, les Bouchaud\, Barrophoto\, les Savons Fous \nExpo: Super U\, les Fins Bois\, Espace du Gallo-Romain des Bouchauds\, la boule D’or \nParticulier: Artiste\, Portrait\, Mariage\, reproduction \nJean-Pierre Bouron \n 
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LOCATION:Little Comptoir\, 33 rue de Genève\, Angoulême\, 16000\, France
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SUMMARY:La Charente en pole position
DESCRIPTION:Entre patrimoine roulant et adrénaline mécanique\, la Charente vibre chaque année au rythme de plusieurs rendez-vous automobiles emblématiques. Du prestigieux Circuit des Remparts d’Angoulême à la course de côte de Vindelle\, en passant par le Rallye de la Guirlande\, le département cultive avec ferveur son amour de l’automobile.\nLe Circuit des Remparts : un musée vivant à ciel ouvert. Chaque mois de septembre\, Angoulême devient le théâtre d’un spectacle unique en son genre. Depuis 1939\, le Circuit des Remparts fait renaître l’esprit des courses d’antan. Véritables bijoux de collection\, voitures d’avant-guerre\, bolides des années 1950 ou sportives de prestige sillonnent les étroites rues pavées du centre-ville\, dans un décor classé\, au milieu des remparts. Bien plus qu’une course\, l’événement est une célébration du patrimoine automobile attirant des passionnés venus de toute l’Europe. Plus à l’ouest\, le Rallye de la Guirlande propose un parcours exigeant sur les routes de campagne entre Mérignac et Rouillac. Mêlant vitesse et technicité. Très suivi localement\, il attire chaque année de nombreux équipages régionaux.\nEnfin\, la course de Côte de Vindelle\, à quelques kilomètres d’Angoulême\, met les pilotes à l’épreuve sur un tracé en montée chronométré\, où chaque virage est décisif. Une institution dans les années 80 qui a disparu pendant de nombreuses années avant qu’une poignée de passionnés ne fasse revivre l’événement. Trois rendez-vous incontournables pour les amateurs de sensations fortes\, qui rappellent que la Charente\, au-delà de ses paysages\, est aussi une terre de moteurs et de passion.\n\nPrécisions sur les horaires:\n– 10h30 – 12h00 : week-ends uniquement\, soit les 31 octobre\, 1er\, 7 et 8 novembre\,\n– 14h00 – 18h00 : tous les jours\, du 30 octobre au 8 novembre
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LOCATION:Ecole Capucine\, 41 rue Neuve\, Gond-Pontouvre\, Nouvelle Aquitaine\, 16160\, France
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SUMMARY:Conférence sur le photojournalisme par Isabelle Fougère
DESCRIPTION:Jean-François Leroy – Photographie Yan Morvan\n« Le devoir de regarder »\, le livre de Jean‑François Leroy avec Isabelle Fougère (MkF Éditions)\, est\, ce samedi 29 août 2026\, disponible en exclusivité à la librairie de Visa pour l’Image. Une histoire du festival international de photojournalisme\, une histoire du photojournalisme et l’histoire d’un homme qui consacre sa vie\, depuis sa jeunesse\, à la défense de celles et ceux qui nous montrent la réalité de notre monde. À lire absolument. \nOn avale les deux cents pages avec gourmandise. Avec Jean‑François\, on est certain de se régaler de coups de gueule\, de bons mots\, de bons souvenirs et de belles anecdotes. Mais pas que… comme on dit aujourd’hui. Au fil des pages de l’ouvrage se dégage un portrait d’un Jean‑François qui ne se prend ni pour le roi du monde\, ni pour Zorro ; encore que\, côté défenseur de la veuve et de l’orphelin\, c’est avant tout le cœur qui compte. Et il en a ! \nLe cœur de l’ouvrage est une « Lettre à un/e jeune photojournaliste »\, que j’aurais aimé publier in extenso en « bonnes feuilles »\, mais dont je vais vous livrer les grandes lignes : celles de la philosophie\, de la morale\, de l’éthique d’un Jean‑François Leroy\, toujours attentif à découvrir de jeunes talents. Le Prix du jeune reporter de la Ville de Perpignan a été baptisé Rémi Ochlik\, en souvenir d’un talent trop tôt disparu en Syrie. \nJean‑François est attentif aux générations montantes qu’il accueille volontiers\, sans flagornerie\, avec pour seul jugement la qualité de leurs images. C’est pourquoi sa lettre est un message que tous doivent lire dans son intégralité\, car les mots sont pesés à l’aune du professionnel qui\, ces quarante dernières années\, a vu plus que tout autre la production photojournalistique mondiale. \nA tous les jeunes photojournalistes\n\nPourquoi toi ? « Avant même de te parler d’images\, je veux te parler de sens. Non pas dans l’acception abstraite du terme\, le sens de la vie ou le sens de l’art\, mais dans son acception la plus concrète\, la plus professionnelle : pourquoi cette image\, pourquoi maintenant\, pourquoi toi ? »\nQuoi de plus ? « L’élan est noble. Mais l’élan n’est pas une stratégie. Si\, sur place\, travaillent déjà un photographe en garantie pour Le Monde\, deux pour l’AFP\, trois pour l’AP\, quatre pour Reuters\, que vas‑tu apporter de plus\, seul(e)\, sans commande\, sans assurance\, sans tribune assurée ? »\nComment ? « Avant même de déclencher\, il faut te demander : qu’est‑ce que je veux raconter ? Où est‑ce que je veux emmener celui qui regardera ? Et cette question mérite une réponse construite\, pas seulement une intuition. »\nEngage‑toi ! « Engage‑toi. Pas seulement photographiquement\, politiquement\, humainement\, éthiquement. L’engagement n’est pas une faiblesse du regard. C’est sa condition. Un photographe qui ne sait pas pourquoi il photographie quelque chose ou quelqu’un fera des images\, peut‑être belles techniquement\, mais creuses. »\n\nAu moment ou\, pour la première fois depuis 38 éditions de Visa\, Jean-François est absent de l’ouverture du festival\, c’est donc un livre à l’usage des jeunes générations qu’Isabelle et Jean‑François ont conçu. Une autre façon de transmettre : sa façon à lui. \nTrois grandes parties composent ce livre : le résultat de nombreuses heures de conversation entre Jean‑François et Isabelle. D’entrée de jeu\, Jean‑François commence par énumérer les bases de Visa pour l’Image : découvrir de jeunes photographes\, mettre la lumière sur d’anciens photographes « comme Alfred Eisenstaedt\, Carl Mydans\, Hansel Mieth\, Gordon Parks\, Evgueni Khaldeï\, Joe Rosenthal ou Paul Fusco » ; et « exposer avant tout le monde des photographes comme Lise Sarfati\, Luc Delahaye\, Laurent Van der Stockt\, Stanley Greene ». \nPour le côté « coup de gueule »\, je retiens le scandaleux état de fait que Visa pour l’Image « vit avec un budget d’un million deux cent mille euros et une entrée gratuite à toutes ses expositions\, contre un budget oscillant entre 7\,2 et 8\,4 millions d’euros selon les éditions pour les Rencontres d’Arles\, par exemple\, où l’entrée est payante. » Pan sur le bec ! Il faudra qu’un jour un gouvernement corrige ce favoritisme né d’un entre‑soi désuet. \nDes pages sur les débuts du jeune homme dans la presse photo des années 1970\, la rencontre avec Gökşin Sipahioğlu\, puis Roger Thérond\, et l’histoire de Visa\, avec des anecdotes parfois très émouvantes. \nIl débute à « La Vie »\nJean‑François débute très jeune dans la photographie grâce à une tante rédactrice en chef de La Vie. Elle le confie au « responsable du service photo\, qui s’appelait Lucien Scoupe\, cela ne s’invente pas. » À une douzaine d’années\, l’homme lui confie un appareil et l’envoie en reportage ! Surprise : une de ses photos est publiée. C’est le début de sa passion pour ce qui ne s’appelle pas encore photojournalisme mais va occuper le reste de ses jours. \n« Branleur » à l’école\, il obtient néanmoins son bac. Tente le Centre de formation des journalistes (CFJ) qui\, selon Thierry Desjardin\, ne le conduira qu’à la rédaction en chef du Betteravier français\, honorable publication agricole. Il quitte le CFJ et se tourne vers Libération\, puis\, par une sévère critique de PhotoReporter\, il se fait embaucher par le patron Sylvain Slama. C’est le début de collaborations diverses avec la presse photographique des années 1970\, qui furent — comme les anciens se souviennent — très rock and roll. Bernard Perrine se souvenait d’avoir écrit des papiers pour un Jean‑François déboussolé par des malheurs personnels et les oubliant dans un peu trop de fumée qui fait rire… \nComme il pense toujours à faire des photos\, il se retrouve\, comme tant d’autres jeunes ambitieux\, à l’agence Sipa Press\, où Gökşin Sipahioğlu « a compris avant moi que je serais un photographe médiocre mais sans doute un bon éditeur\, c’est‑à‑dire quelqu’un capable de regarder les images\, de les choisir\, de les défendre et de les faire circuler. » Le « grand Turc » avait du nez pour les talents naissants. Dès sa rencontre avec Sylvie Grumbach\, qui n’a pas encore fondé le 2e Bureau\, Jean‑François se retrouve agent de Dominique Issermann\, monte un coup photo avec Yann Arthus‑Bertrand avant de répondre à un appel d’offres de la Ville de Perpignan. \nNous sommes en 1989\, date de naissance de Visa\, et bras de fer avec Roger Thérond. Il convoque Jean‑François et son complice Michel Decron\, le directeur du journal PHOTO du groupe Filipacchi : \n« Alors\, vous vous êtes bien amusés ? Votre petite “connerie” m’a coûté un million et demi de francs. En conséquence\, il n’y aura pas deux Visa pour l’Image. » Mais Thérond ne connaît pas encore bien Jean‑François\, qui\, avec un téléphone et un bureau\, le rembourse grâce à YanRay DeMoulin\, le patron de Kodak\, qui lui donne le double de sa demande ! \nVisa por l’image est lancé. Pendant près de quarante ans\, Jean‑François va faire venir à Perpignan le gratin du photojournalisme mondial. Les rencontres\, les anecdotes dans cet ouvrage sont impressionnantes. Le festival de Cannes du photojournalisme est né à Perpignan. La seconde partie comprend quatorze photographies choisies par Jean‑François\, dans son impressionnante collection personnelle qu’il a exposée en 2013 à la Maison des Métallos à Paris. La troisième partie\, signée Isabelle Fougère\, est une brève histoire du photojournalisme\, des photographes et des agences. \nVisa pour l’Image n’a pas été simplement un festival où l’on expose ou projette des photos\, mais une véritable place de marché dans les décennies à cheval entre le XXᵉ et le XXIᵉ siècle. Les anciens se souviennent de tous ces patrons d’agences\, ces directeurs artistiques\, ces chefs de service photo des plus grands magazines qui faisaient littéralement leur marché à Perpignan. Au Palais des congrès\, au Grand Café de la Poste se décidaient des achats de reportages pour publication\, des « assignments » pour partir sur un sujet d’actualité. C’était une fourmilière où chacun apportait sa contribution à la gloire du photojournalisme\, qui est de témoigner du monde réel. \nLes gens d’images ne rendront jamais assez grâce à Jean‑François Leroy ! Tous les passionnés du journalisme et de la photographie doivent remercier le cofondateur de Visa pour l’Image\, qui a su transformer ce « sous‑genre » de la photographie en un métier reconnu mondialement comme indispensable. \nMerci Jean‑François. \nLe devoir de regarder de Jean-François Leroy en dialogue avec Isabelle Fougere. 224 pages -19\,00 € \nMkF éditions 1\, rue Maison Dieu75014 Paris \nCe livre est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027. Ce livre a pu voir le jour grâce au soutien généreux de Douglas et Françoise Kirkland. \n[Source: https://www.loeildelinfo.fr/2026/08/29/jean-francois-leroy-son-message-aux-jeunes-photojournalistes/] \n  \nLa conférence sur le photojournalisme à Angoulême sera proposé par Isabelle Fougère. Avec la participation de Delphine Lelu (directrice du festival international du photojournalisme « Visa pour l’Image – Perpignan »)\, Patrick Codomier (ancien directeur de l’agence Vu)\, Axelle de Russé\, Miquel Dewever-Plana\, Julie Desbois et Yohan Bonnet. Un temps de signature autour du livre sera proposé vers la fin du colloque. \n  \nIsabelle Fougère par Julie Desbois
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LOCATION:Alpha\, 1 rue Coulomb\, Angoulême\, 16000\, France
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SUMMARY:Portraits de femmes par Julie Desbois
DESCRIPTION:À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes\, la préfecture de la Charente vous invite à découvrir la nouvelle édition de l’exposition Portraits de femmes : 16 parcours inspirants en Charente. \nAprès une première édition consacrée à des trajectoires remarquables\, nous mettons cette année à l’honneur une nouvelle génération de talents. \nSeize femmes\, seize histoires\, seize façons d’oser. \nViticultrice\, sapeuse-pompière\, cheffe cuisinière\, maître de chai\, athlète\, entrepreneure\, engagée dans la vie locale ou en pleine ascension professionnelle : elles ont en commun l’énergie\, l’audace et le goût du travail bien fait. \nToutes contribuent\, chacune dans leur domaine\, au dynamisme et au rayonnement de la Charente\, ici et bien au-delà. \nInstallés sur les grilles de la préfecture et de la cité administrative\, ces portraits invitent à la rencontre. Cette édition 2026 fait une place particulière à la jeunesse. Parce que l’égalité se construit dès aujourd’hui. Parce que les ambitions n’attendent pas le nombre des années. Et parce que ces parcours rappellent\, avec simplicité\, que le talent n’a ni âge ni frontière. \nQue cette exposition soit une invitation à regarder autrement\, à encourager\, à transmettre. Et à continuer\, ensemble\, à faire avancer l’égalité en Charente
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LOCATION:Préfecture Angoulême\, 7-9 rue de la préfecture\, Angoullême\, 16000\, France
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SUMMARY:Grandeur et décadence de l'industrie du papier par Renaud Joubert
DESCRIPTION:Parcourir la Charente chaque jour pour rendre compte de l’actualité du département: à force de travailler autour de cette idée fixe depuis quinze ans\, Renaud Joubert pouvait prendre le risque de tourner en rond. Cette exposition « Grandeur et décadence de l’industrie du papier » consacrée au patrimoine de l’industrie papetière charentaise montre une fois de plus que le photographe originaire de Villejésus a plus d’un tour dans son sac. \nCette fois\, il plonge au cœur de ce qui est tellement présent qu’on ne le voit plus en même temps qu’il met en lumière ce qui s’efface de nos yeux pour éviter que ces friches disparaissent de notre mémoire. Les maisons de maître comme les mètres carrés d’usine désaffectés se répondent avec cette capacité de trouver la bonne distance pour garder une part de mystère et d’imaginaire sur ce qui pouvait bien se passer derrière ces hauts murs de l’âge d’or charentais. On imagine le bruit industriel et coloré derrière les images en noir et blanc\, comme on s’invente un monde de silence et de discrétion caché derrière les couleurs de ces augustes demeures. \nSi le cognac demeure aujourd’hui l’ambassadeur de la Charente dans le monde mais n’oublions pas que le papier le fût tout autant du XVIe au XXe siècle. Les immenses cheminées de briques dressées dans le paysage d’Angoulême\, comme les sentinelles d’un trésor disparu. Des moulins et des usines aux vocations oubliées qui s’égrainent sur les bords de nos cours d’eau. Des maisons bourgeoises aux architectures flamboyantes. C’est tout ce patrimoine qui témoigne de la grandeur de l’industrie du papier. \nC’est en réalisant les prises de vue pour le livre « Moulins et demeures de papetiers » aux Éditions Sud-Ouest que Renaud Joubert a imaginé cette exposition aux deux ambiances. Une première partie dans un style urbex\, composée de clichés noirs et blancs pris en intérieur dans des lieux de production aujourd’hui éteints\, à l’exception du Moulin du Verger\, traduisant les illusions perdues de cette industrie. Une seconde en couleur où l’on découvrira les magnifiques maisons patronales construites\, le plus souvent\, aux abords de ces sites de production\, symbole de l’abondance et du faste de cette époque. \nIl y a forcément un peu de nostalgie\, une peu de ces souvenirs d’on ne sait quoi\, à aller cherche dans le cœur des photos de Renaud Joubert. C’est tout son talent que de permettre à chacun des visiteurs de se raconter ses propres histoires derrière la grande que racontent ici ces instantanés d’un passé qui a besoin de se réinventer. Bon voyage à chacun et bon retour vers le futur !
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LOCATION:Alpha\, 1 rue Coulomb\, Angoulême\, 16000\, France
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